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AFRICA/SOUTH AFRICA - Fr. O'Leary M.Afr, Director of the Denis Hurley Peace Institute of the South African Bishops, reminds Synod of the need to create a group of “Peace Elders” to intervene in situations of conflict

Johannesburg (Agenzia Fides) – The proposal: to form a group of key people (Bishops, Clergy, Religious and Lay-People) who would be trained to intervene in peace negotiations, operations of verification of accords and conflict resolution. This is what was presented by Fr. Sean O'Leary, Director of the Denis Hurley Peace Institute (DHPI) of South Africa in his address to the Special Assembly for Africa of the Synod of Bishops, a copy of which was sent to Agenzia Fides.

Fr. O'Leary says: “The Denis Hurley Peace Institute (DHPI) was set up by the Southern African Catholic Bishops' Conference (SACBC) to share with others the tragic story of South Africa's past, a past that was based on constitutionalized racism; the miracle of the transition that ushered in the dawn of a true democracy and the arduous challenges of construction, reconstruction and reconciliation, which is at the very heart of the work of the Church in South Africa today.”

“Experience has shown us that the enormous impact the Catholic Church has on the continent is rarely felt in conflict situations. The Church's attempts at conflict intervention remain fragmented. We need to support more Bishops and dioceses at the coal-face of conflict. In this very room there is a wealth of experience of people from conflict areas that have kept the hearts of their people alive with hope, over long years, in situations of near despair. These are our unsung heroes!” the Director of the Denis Hurley Peace Institute said.

“The suggestion the Southern African Catholic Bishop Conference makes is to identify key people (Bishops, Clergy, Religious and Lay-People) who would be trained to intervene in peace monitoring, peace negotiations and sustaining fragile peace structures. At the outbreak of any one conflict or potential conflict, two or three of these trained people would be invited to intervene in the country in question, primarily to support the local Church on the ground. The idea would always be to support the local Church.”

“This would become our very own group of 'Peace Elders' and would be established as a direct consequence of this august Assembly. Not wanting to give the Pontifical Commission for Justice and Peace more work, but I would see them as the most competent authority in the Church to organize such an initiative,” Fr. O'Leary concluded. (LM) (Agenzia Fides 14/10/2009)


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Seán O'Leary M.Afr.

AFRIQUE/AFRIQUE DU SUD - “Il faut créer un groupe de ‘sages pour la paix’ pour intervenir dans les situations de conflits”, déclare dans le synode le Père O’Leary M.Afr, Directeur du Denis Hurley Peace Institute, promu par les évêques sud-africains

Johannesburg (Agence Fides) – Créer un groupe de personnes de référence en mesure de contribuer aux négociations de paix et aux opérations de vérification des accords de résolution des conflits. C’est ce qu’a proposé durant son intervention à l’Assemblée Spéciale pour l’Afrique du Synode des Évêques, le Père Seán O’Leary, directeur du “Denis Hurley Peace Institute” (DHPI), en Afrique du Sud.

“Cet institut – explique le Père O’Leary – a été créé par la Southern African Catholic Bishops (SACBC, la conférence qui réunit les évêques de l’Afrique du Sud, Botswana et Swaziland) pour partager avec les autres l’histoire tragique du passé de l’Afrique du Sud, en passé basé sur le racisme constitutionnel. Ensuite, s’est produit le miracle de la transition qui a inauguré l’aube d’une vrai démocratie avec les défis ardus de construction, de reconstruction et de réconciliation, qui sont au cœur du travail de l’Église dans l’Afrique du Sud d’aujourd’hui.”

“L’expérience démontre que l’énorme impact que l’Église catholique a dans le continent est rarement exercée dans les situations de conflit. Les tentatives de l’Église pour intervenir dans les conflits restent fragmentaires. Nous avons besoin d’offrir un soutien plus vigoureux aux évêques et aux diocèses qui doivent affronter des situations de conflit. Dans cette sale même il y a un patrimoine d’expérience de personnes provenant de zone de conflit qui ont maintenu en vie le cœur de leur peuple dans l’espérance pendant de longues années, alors que les situations étaient quasi désespérées. Ce sont eux les héros que l’on ne célèbre pas”, a affirmé le directeur du Denis Hurley Peace Institute.

“La suggestion de la Southern African Catholic Bishop Conference est d’identifier des personnes de référence (évêques, prêtres, religieux, laïcs), à former pour intervenir dans des négociations de paix et dans des activités de vérification des accords et de soutien de structures fragiles de paix. Dans le cas d’un conflit ou en cas de conflit potentiel, deux ou trois personnes ayant reçu la formation adéquate pourront être invitées pour intervenir dans le pays en question, en premier lieu pour offrir un soutien aux Églises locales”.

“Cela pourrait devenir notre groupe de ‘sages pour la paix’ et pourrait être une conséquence directe de cette assemblée. Je ne voudrais pas surcharger la Commission Pontificale de Justice et Paix d’un travail plus lourd, mais je la verrai bien comme l’autorité la plus compétente de l’Église pour organiser une semblable initiative”, a conclu le Père O’Leary. (L.M.) (Agence Fides 14/10/2009 ; 28 lignes, 400 mots)